Il y a des tas de bonnes « mauvaises raisons » de ne pas faire de gestion de son activité quand on est artisan ou gérant de sa TPE.
Et cela est vrai également pour ce qui concerne le fait de se former dans ce domaine.
Notre recommandation si vous êtes dans ce cas.
Les bonnes « mauvaises raisons » que l’on entend
« Les chiffres et les tableaux, ça me file des boutons ! »
« Je suis réfractaire aux chiffres et aux tableaux, je n’y comprends rien. Ça me rebute. Rien que d’en voir, je pars en courant. »
➡️ Et pourtant, c’est très utile. Les chiffres traduisent une réalité, froidement, sans affect. Ce sont des messagers qui offrent une vision fiable.
« J’ai un expert-comptable »
« Je lui donne tout, je lui fais confiance, il sait ce qui va ou ne va pas. Il me suit depuis le début de mon activité et il me donne de bons conseils »
➡️ Évidemment, nous recommandons d’avoir un expert-comptable. Il maîtrise la technique comptable, juridique, fiscale, sociale à fond.
Mais… vous donne-t-il des informations en temps réel ? Peut-il vous aider lorsque vous avez une décision très opérationnelle à prendre : quel type de machine acquérir ? Accepter cette proposition commerciale d’un fournisseur ? Prendre ou pas tel chantier ou tel projet ?
« L’IA va faire cela pour moi.»
Ses capacités sont impressionnantes, c’est indéniable. On peut lui faire digérer des liasses fiscales ou des comptes annuels. Elle me dira ce que je dois faire.
➡️ Pour l’instant, nous ne sommes pas convaincus. Nous avons fait un test en lui demandant de faire le diagnostic d’une partie de DéfiBrasserie.
Elle a vu quelques points évidents, mais en a raté quelques-uns d’importants qui étaient un peu plus délicat à identifier. Ensuite, nous pensons qu’il est toujours bien de savoir faire les choses pour garder sa capacité à apprécier une réponse d’une IA.
Par similitude : on a quand même besoin de savoir faire les opérations de base pour apprécier le résultat d’une calculatrice.
« Ce n’est pas concret, ça ne sert à rien, ça n’apporte pas de solutions !»
« Ce n’est pas un tableau de gestion qui va me dire ce qui ne va pas et va me dire ce que je peux faire pour gérer au mieux ! Ce ne sont que des chiffres, des tableaux et des courbes »
➡️ De notre côté, nous pensons qu’un bon diagnostic, fondé sur des données qui décrivent précisément une situation contient déjà une partie ou une piste de solution.
« Mal nommer les choses contribue aux malheurs du monde. » disait un philosophe.
Bien identifier les questions et les problèmes, c’est déjà entrevoir comment en sortir.
« J’ai plein d’autres choses plus utiles à faire.»
Évidemment, il y a toujours une production à finir, une livraison à faire, un devis à préparer. Des choses urgentes qui peuvent mettre en difficulté si on ne les fait pas.
➡️ Et pourtant, il faut accepter de prendre du recul pour s’améliorer, pour se donner les moyens d’être plus efficace, pour arriver à faire le tri entre ce qui vaut la peine et le reste, entre ce qui est important ou pas.
Le nez dans le guidon, ça ne permet pas de voir loin. Et de temps en temps, c’est bien de poser les valises, de faire le point de ce que l’on a fait et de ce qu’il reste à faire, de prioriser les actions…
« Mon intuition ne m’a jamais trompé.»
« Avec l’habitude, je sens bien ce qui est bien ou pas. »
➡️ Le but d’un minimum de gestion est d’objectiver les ressentis. De passer de : « Ça marche bien » à « on a réalisé une marge de 47 % sur telle affaire ».
L’intuition donne une direction, la gestion permet de valider.
« Ça fait 20 ans que j’exerce mon métier…»
L’expérience est indéniablement un facteur de réussite et de performance.
➡️ Et pourtant, que faire lorsqu’une situation imprévue se présente ? Les conditions d’exercice évoluent, les vérités passées ne garantissent pas la réussite au présent ou la préparation de l’avenir.
Et puis, effectivement la maîtrise du métier est fondamentale, mais nous voulons surtout parler des aspects économiques et financiers de la marche de l’activité. Il y a des entreprises qui ont fini par mettre la clé sous la porte alors qu’elles étaient reconnues et respectées sur leur marché.
« Mon activité est beaucoup trop petite… »
« Je viens de démarrer. Je n’ai pas de grandes ambitions. Je ne prends pas de gros risques. »
➡️ Quelle que soit la taille de l’activité, il est important de comprendre ce qui se passe et quelles peuvent être les conséquences des décisions que l’on prend.
Nous pensons que c’est le bon moment pour se créer une « culture de gestion » dans un contexte simple. Cela permettra d’accompagner le développement, la croissance ou simplement d’assurer la stabilité de l’activité.
Les bonnes « mauvaises » raisons que l’on cache
Au-delà de ce qui est dit, nous percevons souvent d’autres raisons plus psychologiques, plus difficiles à accepter.
Peur de savoir la vérité, que ce que je pressens de négatif soit confirmé
Dans les sensations qu’a tout chef d’entreprise, que ce soit sur ce qui se passe dans son entreprise, ou sur les évolutions à venir, il y en a parfois de négatives : « mes produits ne sont plus adaptés, la productivité dans l’atelier baisse, les marges s’écrasent… »
Et cela peut-être très inconfortable de devoir traiter ces questions. Ne serait-ce pas tentant de « faire l’autruche », de regarder ailleurs, de se dire que ça s’arrangera ?
➡️ On sait bien que dans ce genre de situation, ça ne s’améliore jamais tout seul ! Pour nous, la seule bonne méthode est de détecter rapidement ce qui ne va pas pour traiter avant que la situation soit hors de contrôle.
Et pour cela, un minimum de gestion aide à identifier rapidement les dérives, les « signaux faibles » qui méritent une action réelle.
« Une entreprise qui ne se pose pas de questions, finit par avoir de vrais problèmes »
Peur d’être ridicule, de ne pas comprendre
Là, il s’agit plutôt du contexte de la formation. « Est-ce que je vais être largué au 3ème slide ? Est-ce que les autres participants vont s’en rendre compte ? De quoi vais-je avoir l’air ?
➡️ C’est tout à fait légitime. Et c’est pour cela que nous préférons proposer une solution pratique, que chacun puisse faire chez lui en autonomie à son rythme. Et une solution basée sur l’expérimentation, sur le bon sens plutôt que sur les capacités de conceptualisation intellectuelle.
Notre conclusion : DéfiBrasserie pour se perfectionner facilement
Ces bonnes « mauvaises raisons » sont compréhensibles, même si elles sont peu acceptables.
La gestion est incontournable quand on se retrouve dans une position de gérer une activité quelle que soit sa taille, son ambition, son histoire.
Nous parlons bien évidemment d’une activité qui est sensée apporter une rémunération, pas d’un hobby.
Alors, voici notre recommandation
Comme nous n’aimons pas trop les blablas, nous vous proposons de vous lancer directement dans une activité virtuelle sans risque et sans enjeux financiers pour vous.
Vous découvrirez sur le tas que ce n’est pas si compliqué, ni chronophage, ni réservé aux experts.
DéfiBrasserie c’est stimulant, accessible, réaliste et très formateur pour progresser en gestion d’entreprise.
Plongez dans la gestion d’entreprise avec votre bon sens, votre curiosité, votre volonté d’apprendre. Ça ne vous prendra que quelques heures et vous pourrez vous organiser comme vous l’entendez !
Pour démarrer, c’est par ici.
En savoir plus sur comment DéfiBrasserie aide les personnes à progresser facilement en gestion d’entreprise : page auto-formation.
Comment DéfiBrasserie aide à lutter contre ces bonnes « mauvaises raisons »
Sur les chiffres et les tableaux
DéfiBrasserie permet de donner de la consistance aux chiffres et tableaux. La réalité sous-jacente est très compréhensible, presque palpable. Cela permet de les aborder avec bon sens.
Les enseignants nous disent souvent que les étudiants qui sont moins à l’aise académiquement s’en sortent souvent très bien et parfois mieux que ceux plus à l’aise avec la théorie.
Sur l’expert-comptable
DéfiBrasserie vous permettra de mieux comprendre les mécanismes économico-financiers. Alors, vous serez plus à l’aise pour échanger avec lui (lors de la réunion de présentation du bilan, par exemple).
Et cela est vrai également pour vos relations avec votre banquier, vos financeurs et autres tiers qui vous accompagnent dans votre projet entrepreneurial.
Sur « ça n’apporte pas de solution »
Vous allez expérimenter qu’un bon tableau de bord avec de bons indicateurs est un excellent vecteur de solutions. Quand on a une bonne vision de la question à traiter, les solutions viennent plus facilement.
Sur « pas le temps »
L’allocation de son temps de travail dépend de la perception que l’on a de l’intérêt des choses à faire.
Avec DéfiBrasserie, vous expérimenterez le fait que la connaissance chiffrée de ce qui se passe permet de piloter positivement votre entreprise.
Alors, les tâches liées à ce pilotage prendront de la valeur à vos yeux et ce sera plus facile pour vous de les intégrer à votre programme.
Sur « mon activité est trop petite ou trop récente »
Vous verrez que la gestion peut être simple et apporter des éléments intéressant pour piloter. Et que c’est indépendant de la taille ou de l’histoire.
Vous comprendrez que toute activité économique gagne à être gérée correctement.
Sur la peur de savoir la vérité
Vous expérimenterez la surprise de voir vos résultats, et, au début, plutôt la déception, voire la frustration.
Mais vous comprendrez que c’est aussi un passage obligé pour s’améliorer.
Vous passerez de la peur de savoir la vérité à l’impatience de savoir où vous en êtes.
Sur la peur du ridicule
La pratique de DéfiBrasserie vous donnera de la confiance sur la compréhension des mécanismes économico-financiers de base et sur votre capacité à comprendre ce qui se passe dans votre activité.
Vous pourrez dès lors, mieux la maîtriser et mieux l’emmener là où vous souhaitez. Vous serez plus « à niveau » avec vos interlocuteurs et partenaires.
